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 Craquantes retrouvailles | ft Laureen Abberton

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William C. Gardner
(esthéticienne du fofo)

Messes basses : 197
Avatar : Jude Law

Crédit(s) : Avatar déniché par mon Roro d'amûuur

Ca va mes poulettes ? Me revoici enfin après une [s]trop[/s] longue absence. WESH COUSIN

Situation : Kind of a womanizer
Métier/études : Poursuit des études pharmaceutiques.

Réputation : 784

Inventaire : COMMUN
Poupée vaudou x1
(une semaine)

Pouvoirs : William peut se retrouver projeté dans une scénette qui peut tout aussi bien provenir du passé ou du futur d'une personne. Ne maîtrisant cependant pas son pouvoir, ces flashs arrivent le plus souvent aux moments les moins importuns. Il arrive malgré tout à forcer leur apparition en inhalant une poudre de sa concoction.

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Sam 1 Juil - 22:45

featuring LAUREEN ABBERTON
as
THE BROKEN DOLL (mdr)

starring WILLIAM C. GARDNER
as
THE HOTTIE

「 Craquantes retrouvailles 」
C'était une journée calme. Une quinzaine de clients en début de matinée et trois depuis la fin de sa pause. Des quintes de toux pour la plupart, et quelques petites fièvres. Rien d'anormal pour cette saison où les températures s'étaient brutalement mises à chuter après deux semaines de grande chaleur. Ces quelques personnes mal préparées aux intempéries de l'été assuraient, chaque année, une bonne clientèle. Pas besoin de consultation médicale. Une rapide prise de température - quelques questions de routine et ils repartaient, rassurés, une plaquette de comprimés dans la main.

Rien de bien passionnant pour l'instant, donc, ce qui était loin d'ennuyer le Gardner. Il en était maintenant à son quatrième mois de stage dans la boutique. Ses habitudes étaient prises, ses habituées, aussi. Les horaires étaient flexibles et pas trop contraignantes, la paye était bonne et le travail était assez gratifiant - même en ces temps de rhumes viraux : on ressortait de la pharmacie bientôt soigné.

Mais ce qui plaisait le plus à Billy n'était tant pas le contact humain, mais le temps qu'il pouvait maintenant consacré à ses recherches. Car ce goût pour les mélanges d'hydrolat et de poudre, de concoctions étranges à base de plantes et d'autres résidus organiques, William le tenait de son enfance. Entre deux jeux de jardin, il s'amusait à confectioner et à tester - voire même, à faire tester, des petites potions.

La Médecine avait beau être une branche plus prolifique, elle ne lui aurait jamais laissé le temps d'expérimenter. Le Gardner se destinait un jour à la recherche. Il rêvait de trouver une recette miracle, le composant qui manquait depuis des années à une formule, quelque chose qui permettrait de marquer les esprits, et qui ferait du monde un endroit plus sûr.

Mais rien ne pressait encore. Ces recherches pourraient bien durer des années, voire des décennies encore - peu lui important. Non, au contraire, c'était tant mieux. William avait horreur des jeux qui ne duraient pas - des choses qui prenaient fin subitement. De ce qui était trop facile.

Il appréciait ce travail qu'on lui avait proposé. Il n'était pas encore nécessaire pour son cursus d'entrer en apprentissage, mais ses bonnes notes ainsi que son excellente position sociale lui avait permis de décrocher cette place un peu plus trop. Une connaissance - ravie, se chargeait de lui envoyer les cours manuscrits, il ne lui restait donc qu'à partager son temps entre ceux, pratiques, et ce job à mi-temps.

L'endroit lui plaisait également. La devanture était d'origine mais avait été remise un peu au goût du jour - la peinture vert sombre était encore fraîche. On pouvait lire, écrit en lettres capitales, D. BROWN - PHARMACIEN DE 1ère CLASSE. William ignorait s'il s'agissait là de quelques choses de plus que d'un simple attrait de décoration. Monsieur Brown n'était pour ainsi dire jamais là - quelques heures en fin d'après-midi tout en plus !, laissant ainsi la boutique aux bons soins de ses apprentis.

La pharmacie était, pour ainsi dire, antique - enfin, à moitié. Si le comptoir et l'étagère de derrière étaient de ces meubles ayant vécu une vraie histoire, le reste de la boutique était beaucoup plus moderne, avec des présentoirs en fer et de grosses lettres blanches en bois. Deux ordinateurs, fixés sur une plaque en verre, avaient été mis en place aux deux postes d'encaissement, sur le bureau. 

Le client, une fois arrivé dans la boutique, avait le champ libre pour se balader à travers les quelques étalages de parapharmacie, d'hygiène et de confort. Les huiles naturelles et les produits biologiques se trouvaient un peu à l'écart, au côté opposé du comptoir - conseiller à une 'patiente' telle ou telle crème ou lotion était une tâche qu'il n’affectionnait pas particulièrement. Mais les pharmacies se diversifiaient de nos jours et William était bien obligé d'apprendre sur le tas.

L'immense meuble en bois derrière lui contenait entre autres homéopathie et médecine dite ancienne. Des flacons de senteurs aux bonnes propriétés, des concoctions aux vertus apaisantes, des minéraux issus d'un pays lointain.. Il s'agissait de loin de ce que préférait traiter William. Derrière cette étagère, à l'abri des regards indiscrets se trouvaient la petite salle du personnel, une autre - un poil trop exiguë, servant pour les consultations 'privées' et enfin, les rayons de médicaments, méthodiquement rangés. Les règles de sécurité étaient strictes : les vrais médicaments ne devaient jamais être à la portée des clients, et une serrure à code empêchait l'accès à ceux-ci.

La boutique était en somme assez spacieuse - mais la moitié de celle-ci restait interdite et invisible à l’œil du client.

Il était maintenant midi passé. Les venues se feraient plus tard jusqu'aux coups de quatorze heure, environ, ce qui lui laissait le temps de potasser un peu son dernier cours.

Un tintement clair se fit soudainement entendre dans la boutique. Un critérium vissé dans la main, à l’affût de la faute à corriger, William mit quelques instants à lever la tête. Le deuxième apprenti - un gringalet à la physionomie trop commune, était en train de faire l'inventaire ; il était donc seul à assurer la permanence du midi.

L'arrivante était une jeune femme brune. Billy la jugea un court instant du regard, tentant de savoir s'il s'agissait d'une de ses habituées, avant de l’accueillir avec un sourire affable.

« Bonjour.  »

Il reporta presque aussitôt ses yeux sur la feuille qu'il griffonnait. Non - son visage ne lui disait rien. Elle venait sans doute se procurer une de ces crèmes de jour, ou un de ces sprays anti-bactériens - rien de bien compliqué. Ni de trop contraignant, encore une fois.

________

twist of fate
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Laureen Abberton
(membre d'amour)

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Situation : Célibataire
Métier/études : Chauffeur de taxi

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Écureuil chapardeur x1
(temps illimité)

Pouvoirs : Peut agir sur le temps, comme une télécommande sur un lecteur DVD

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Dim 9 Juil - 2:01




Craquantes retrouvailles


ft.Billy. 1058 mots


Qu'est ce que c'était agaçant... C'était bien la dixième fois qu'elle pensa ça aujourd'hui. L'idée de sortir la mettait clairement de mauvaise humeur, pendant que les nuages lui cachaient un soleil qui peut être aurait pu être réconfortant. Mais elle était là, dans ce fauteuil trop confortable, un livre d'une écrivaine célèbre de la ville entre les mains. Et les médicaments n'allaient pas lui arriver tout seul dans le bec. Quand elle avait su que sa pharmacie habituelle allait fermer, Laureen avait commandé un gros stock de médicaments, avant de franchir pour la dernière fois la porte de cette endroit qu'elle avait si souvent visité. Le temps avait passé, et le stock avait progressivement diminué... jusqu'à aujourd'hui, où l'étape nouvelle pharmacie n'était plus une option.

Ce n'était pas seulement la météo peut encourageante qui l'ennuyait. L'idée de rencontrer de nouvelles personnes ne l'enchantait pas non plus. On pourrait croire qu'être taxi montrait son affection pour le lien social, mais non. Laureen avait juste promis à sa grand mère de faire des efforts pour ne pas finir en ermite avec 45 chats dans sa petite maison. Alors, elle qui aimait conduire, sentir le vent rapide passer de l'extérieur jusqu'à sa joue dans la nuit pleine de mystères, elle avait trouvé en dirigeant sa petite voiture dans les rues d'Elyas, de quoi être heureuse tout en rencontrant deux ou trois alcooliques.

Mais se rendre à une nouvelle pharmacie, c'était devoir parler à tout plein d'inconnus qui ne savaient pas encore que Laureen n'était pas une charmante cliente à qui faire la conversation. Si une seule mamie lui parlait des putains de nuages dehors, elle ne répondait plus de rien ! Enfin, elle allait devoir prendre ce risque. Sans ses antidouleurs, au bout de quelques heures, les larmes couleraient sur ses joues, incontrôlables. Jamais elle ne pourrait comprendre les gens qui usait de médicaments comme des drogues, pour effacer une soi-disant douleur mentale. Whitestone, mais dont l'empathie restait à découvrir... néanmoins, si quelqu'un avait besoin d'aide, elle aidait. Que faire d'autre ?

La souffrance n'était même pas le problème principal. Ses os fragiles nécessitaient d'autres traitements, et s'en passer n'était clairement pas une bonne idée. Au bon souvenir de ses os brisant lors qu'une chute, elle balança le magazine à travers la pièce, en se levant doucement. Devait-elle se changer ? Non, elle se fichait bien d'être présentable ou non. Prenant son sac et ses clés, elle passa tout de même devant une glace, et arrangea un peu ses cheveux. Qui sait, elle pouvait croiser Ellias ! Aux yeux de ce garçon ci, elle ne voulait pas ressembler à Gollum sortant de sa grotte à la quête de l'anneau. Finalement elle poussa un soupir en quittant sa chaleureuse demeure.

Après avoir vérifié que la lumière de son taxi n'indiquait pas qu'elle prenait les clients, une main sur le guidon, l'autre sur le levier de vitesse... elle avait le contrôle. Sans même qu'elle ne le réalise, sa petite voiture l'avait conduit devant une pharmacie. Parfois, Laureen avait vraiment l'impression que cette caisse avait une âme. Un truc. Bourrée, ça lui était même arrivé de lui parler, mais bon, ça restait entre elles...
La Médecine avait beau être une branche plus prolifique, elle ne lui aurait jamais laissé le temps d'expérimenter. Le Gardner se destinait un jour à la recherche. Il rêvait de trouver une recette miracle, le composant qui manquait depuis des années à une formule, quelque chose qui permettrait de marquer les esprits, et qui ferait du monde un endroit plus sûr.

Sortie de sa voiture, elle y était maintenant adossée, admirant un peu la devanture. Maintenant qu'elle était là de toute manière...C'était incroyable comme les gens ne se laissaient jamais le temps de rien ! Ca l'avait toujours effaré, comme si en grandissant, on ne pouvait plus s'émerveiller d'un rien. Oui, la vie savait nous montrer des aspects qui en tout pouvait nous en dégouter. Mais si on oublie de voir ceux qui nous enchantent, à quoi bon continuer ? Bon, ce petit discours revendicateur des modes de vie était un peu inutile actuellement, car la devanture n'avait rien de bien extraordinaire. En même temps, dans un endroit où ils vendent de quoi nous accrocher à la vie, ils n'ont pas vraiment besoin d'être vendeur supposa Laureen. Pourtant, l'ancienne boutique où elle allait, si elle pouvait l'appeler ainsi, avait gardé son côté ancien, ce qui avait toujours plu à l'enfant devenu jeune femme. Enfin, l'endroit ne semblait pas non plus détestable, en gardant quelques petits éléments rustiques.

Finalement, elle quitta le confort de ce qu'elle connaissait pour s'en aller vers l'inconnu. La porte où plutôt un tintement signala son entrée, ce qui lui déplut. Ca faisait vraiment magasin, comme pour signaler au vendeur qu'il était temps de faire son petit chiffre d'affaires... Hé oui, à la fois elle ne voulait pas qu'on lui parle de trop, et en même temps pas qu'on la traite comme un client parmi tant d'autres. En tout cas, pas de mamie bavarde à l'horizon. Tout était étrangement calme... Laureen ne faisait jamais attention à l'heure où elle sortait, et ne savait donc pas qu'il s'agissait d'une heure creuse. Ce qui la frappa néanmoins avant le manque de clients, c'était l'odeur. Pas celle qu'elle sentait habituellement. Cette désagréable sensation âcre dans le nez.. les produits aux drôles d'odeurs... Mais là, c'était presque agréable. C'en était presque nostalgique, souvenir de lorsqu'elle aidait sa grand mère dans le jardin.

Elle aurait pu se balader entre les rayons, à la recherche de tout et rien, mais elle n'y connaissait rien en soin vu qu'elle ne se maquillait jamais. Il ne connaissait rien en produit d'hygiène, se contentant du même shampoing et gel douche à la noix de coco depuis toujours. Et un pansement ou quoi que ce soit n'était que rarement nécessaire pour s'occuper de ses bobos... Peut être devrait-elle prendre des bonbons au miel pour sa nouvelle colocataire dont elle ne souhaitait pas la présence ? Non, Zoe se croirait encore plus chez elle. Etait ce seulement possible ? Détournant ses pensées de l'agaçante petite, elle avança sans plus d'hésitation vers le couloir. Tout le monde disait sa démarche délicate et gracieuse, alors qu'elle prenait juste garde à ne rien cogner, c'était devenu naturel.

Laureen aurait du jeter plus tôt un regard vers le seul être humain présent. Oui, elle aurait du, parce que alors que leurs regards s'échangeaient, son expression traduit directement son choc. Aucunement, le jeune blond n'avait changé. Son expression taquine des jours heureux semblait avoir traversé le temps. Ses cheveux semblaient toujours aussi difficiles à coiffer. Son attitude toujours aussi supérieure, mais ça n'amusait plus celle qu'elle avait été. Non, c'était certain que plus jamais Billy ne le ferait rire. D'ailleurs elle n'aurait jamais cru le revoir. Elle n'aurait jamais voulu en tout cas.

Mais alors qu'elle appréhendait de voir le visage en face d'elle se changer lui aussi sous la stupeur, celui ci se décora simplement d'un sourire mauvais.

-"Bonjour."

Alors. Ca faisait des années qu'il ne s'était vus, et la dernière fois Laureen était en larmes, pas à cause de ses os brisés mais son amitié gâché. Voilà qu'elle retrouvait celui qu'elle avait haït puis aimé, et celui ci ne faisait même pas l'effort de faire semblant qu'elle lui dise quelque chose. Insupportable. Devait-elle lui foutre un poing, de cette main qui lui était solide ? Non, L la voleuse s'en était allée avec l'innocence, et la maturité se devait de prendre sa place n'est ce pas ? Du moins, en apparence.

Un dixième de secondes plus tard, l'agaçant vendeur dont la blouse blanche accentuait le ridicule ne lui portait déjà plus d'attention. Sa main vint chercher mécaniquement l'ordonnance, sans qu'un mot ne sorte de sa bouche. Elle n'allait tout de même pas être poli avec "ça". Elle posa le papier de façon quelque peu insolente au dessus de notes de l'apprenti vendeur de médocs. Devait-elle lui laisser une chance de se souvenir ? Lui balancer le stock intégrale de boîtes présentes dans la pièce ? Ou simplement faire comme si de rien n'était, et ne plus jamais franchir cette putain de porte et entendre cette saloperie de tintement, qui pour toujours résonnerait en elle comme celui de ses retrouvailles avec le premier à avoir cassé  de parties de son squelette, ainsi que son cœur ?

-"Je voudrais... ce qu'il y a sur l'ordonnance. Je suppose que vous savez lire."

Ses bras se croisèrent alors, imitant la petite attitude snob de William. Il voulait jouer à ce jeu là ? La cour de récréation ne lui avait apparemment pas suffi comme terrain de jeux. Hé bien, ils verraient tous deux qui pouvaient se montrer le plus antipathique, alors qu'elle avait les cartes maîtresses et empoisonnantes de leur relation. L'expression agaçante, elle faisait mine de ne déjà plus s'intéresser au vendeur. Vu le nom de ses médicaments, il allait sans doute en plus avoir du mal à les retrouver dans l'inventaire. Elle allait pouvoir jouer la cliente agacée plus facilement. Enfin, ce n'est pas comme si revoir cet apparent doux visage ne réveillait pas déjà chez elle assez de haine.


love.disaster

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