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 Un banal soir au poste. || ft. Naëliam Kalishka

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Dim 2 Juil - 18:55


Un banal soir au poste.

I’ve tried to make this life my own, to find myself, I’ve searched alone. To let love go and let it in, I found it burning like a sin. I’ve worked it out, but learned it hard, it’s sad inside and life is out. Till I won’t settle down and watch either way.
Naëliam & Owen

Owen sortait à peine de sa voiture, une magnifique allemande noire. Un des derniers modèles sortis. Après avoir gagné trois procès aux assises, il avait décidé de s’offrir ce petit cadeau et avait laissé son autre voiture au garage pour ne rouler qu’avec celle-là. Il sortait donc tranquillement, verrouillant le véhicule lorsqu’il entendit un fracas. Tournant le regard en arrière par curiosité, il se rendit compte que sa sublime voiture venait de se faire embrocher par celle de derrière. Les sourcils froncés, les poings serrés il s’approcha du véhicule, plus précisément du côté conducteur où le coupable commençait à peine à sortir. Un grand sourire aux lèvres, vainqueur, il défia du regard le dirarys qui lui n’était pas du tout prêt à s’en amuser. Cet homme, une vielle connaissance qui autrefois aimait faire des avances à sa femme, Scarlett. L’avocat l’avait très vite écarté de la vie de son épouse et peut-être qu’il venait se venger. Il claqua la portière de son véhicule et fit enfin face à l’homme en colère qui n’avait qu’une envie, lui casser la mâchoire et le nez.

« Owen Rosenwald, mais quel plaisir de te croiser en un jour si ensoleillé !
- Gardes tes provocations pour toi enfoiré. Je crois avoir été clair en te demandant de ne t’approcher ni de moi, ni de ma femme !
- Tu ne vois donc pas que tu l’empêches de vivre vraiment ! C’est bien toi le connard ici Owen ! »

L’homme s’approcha un peu plus de l’avocat mais ce dernier n’eut aucun mouvement de recul. Il suffit d’un poing levé pour que le dirarys tourne la situation à son avantage en poussant cet homme contre son véhicule. Il s’approcha de lui et posa sa main sur sa gorge pour enfoncer sa tête un peu plus contre le capot. Ses lèvres près de son oreille, il voulut prononcer quelques mots mais le sentir trembler de peur lui provoqua tout d’abord un rire dont il peina à se sortir.

« Écoutes moi bien, si tu ne te sors pas Scarlett de la tête et que tu ne nous laisses pas en paix elle est moi, je vais te le faire payer de ta vie. Est-ce bien clair ? Je ne pense pas non plus que ta chère maman y soit pour quelque chose alors si tu ne veux pas qui lui arrive du mal, éloignes toi de nous ! »

L’homme écarquilla les yeux avant de menacer Owen d’appeler les flics. Ces derniers n’étant pas bien loin arrivèrent immédiatement et la première chose que fit le dirarys fut de se présenter comme avocat et de signaler aux autorités que l’homme à côté de lui venait d’encastrer sa voiture en le faisant exprès et qu’il y avait de nombreux témoins pouvant le confirmer. En bon homme d’affaire qu’il était, il demanda, ou plutôt réussit à convaincre les agents de les emmener afin que lui porte plainte contre cet homme. Il rajouta également qu’il le connaissait personnellement comme étant un stalkeur et qu’il s’amusait à suivre sa femme la plupart du temps. Ils furent alors conduis au poste de police et un témoin les rejoignit.

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Jeu 6 Juil - 4:09


Un Banal Soir Au Poste



Une journée banale. Ça aurait pu. Car, bien que la routine soit une chose que j’exècre, il fallait tout de même die, que lorsqu’elle vient à peine d’être instaurée, je l’aimais tout de même bien. Enfin, pendant quelques jours. Ca dépendait. De beaucoup de choses. J’allais donc, pour ce premier jour d’une routine éphémère, à la bibliothèque. Un de mes lieux privilégiés. Pourquoi ? Parce qu’un Dieu se doit de tout savoir. J’avais beau être arrogant, la connaissance restait une chose importante, alors, j’étudiais. L’histoire, la philosophie, les langues. Toutes sortes de choses utiles. J’aimais aussi apprendre. La curiosité est un vilain défaut, mais je m’en parais depuis déjà bien longtemps ! Après tout, combien de fois avais-je joué avec le temps à cause de cela ? Tellement de fois. D’ailleurs, une nouvelle occasion se présenta à moi, et, à ce moment-là, je n’ai pas pu résister. Enfin, après que certaines paroles aient attirés mon attention. Qui elle, était déjà tournée vers la scène. Tous les regards y étaient centrés. Deux voitures, dont l’une, assez élégante, venaient de choisir de n’en faire qu’une. Drôle de manière de vouloir créer une limousine. Je doutais à ce que cela marche, pensais-je avec un sourire. Le premier homme, séduisant, et, qui, de plus, avait de l’argent vu qu’il possédait la belle allemande défoncée, commença à s’avancer comme un prédateur de l’autre. Owen Rosenwald. Je notais ce nom dans un coin de mon esprit, dévorant, ç quelques mètres seulement, la scène qui se jouait devant moi, comme un petit théâtre improvisé pour me divertir lors du chemin. Ça me faisait perdre un peu de temps de lecture mais bon, c’était divertissant. Ah, une histoire de femme, de jalousie. Banal. Peut-être pas si intéressant… D’autres menaces. Bon, pas intéressant, sauf le dominant. Celui qui venait de plaquer l’autre sur la voiture. Ah, contretemps. Police. Dommage. J’allais reprendre mon chemin, faute de voir l’acte second, mais la prise de parole de ce petit Owen me fit étouffer un rire.

« -Owh, je t’aime toi ! »

Il avait repris en un éclair son calme et son impassibilité, ressortant comme un bouquin sur patte des codes avant de trainer son ennemi devant la justice. N’était-il déjà pas assez riche, qu’il voulait lui faire cracher de l’argent par vengeance ? Et peut-être même, obtenir une mesure d’éloignement pour éradiquer ce problème qui apparemment, même s’il ne venait pas d’aujourd’hui, avait réapparu comme la peste ? Il était intelligent, et j’aimais cela. Plop. Saut en arrière, Marche avant en avancé. C’est bon, je savais tout de cet Owen. Et, j’étais encore tombé sur une scène intéressante. Dis donc, moi qui pensais que ce monde était pourri, il y avait tout de même plus de perles rares que je n’aurais crues ! Je revins au présent. Ou futur ? Aucune idée, j’avais arrêté de me poser la question et de la tourner dans ma tête. Un agent s’avança vers moi, me demanda de venir témoigner. Un sourire peignit mes lèvres. Direction l’acte deux !
On arriva au commissariat en peu de temps, et, je dus décrire ma version des faits. Bien entendu, je dis la vérité. Peut-être parce que c’était la version qui me plaisais qui s’était passée ? Oui, entièrement. Que cela ait été ce Owen qui commette l’erreur, j’aurais dit la même chose. Parce qu’il m’intéressait, contrairement au rat dégoût. Puis, on me laissa sortir, mais, au lieu de prendre le chemin de la bibliothèque, - de laquelle de toute manière, je venais d’être éloigné-, j’attendis. Le dessert-bouquin sur pattes sortit, je me plantais devant lui. Ma bouche approcha son oreille, insidieusement, comme si j’étais un serpent.

« -A cause de toi, ma routine a été interrompue… Il va falloir que tu te rachètes..~ Surtout que je t’ai soutenu. Pas parce que ta version était véridique. Seulement qu’elle me plaisait… »

Une main glissant dans la poche, pour en déposer un petit papier, je me décalai, reculant de quelques pas. Un sourire sadique aux lèvres, je ne pus m’empêcher de rajouter :

« -Ah et, tu devrais éviter « d’oublier ». Si tu penses qu’il était parfait, sache que j’ai des preuves..~ »

En avait-il ? Non, c’était du bluff. Mais, jouer, était tellement amusant…
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Dim 9 Juil - 19:06


Un banal soir au poste.

I’ve tried to make this life my own, to find myself, I’ve searched alone. To let love go and let it in, I found it burning like a sin. I’ve worked it out, but learned it hard, it’s sad inside and life is out. Till I won’t settle down and watch either way.
Naëliam & Owen

A peine arrivé au poste, le dirarys et l’autre homme furent emmenés auprès d’un commissaire pour que ce dernier puisse écouter les versions de chacun. Tandis que l’autre paraissait très mal à l’aise, Owen expliquait clairement ce qu’il s’était passé. Évidemment, il était plus facile de croire un avocat qui savait très bien manipuler les mots, plutôt qu’un homme qui balbutiait pour en placer une. Après une très longue discussion en privé avec le commissaire, pendant que l’autre homme était à l’extérieur du bureau, l’avocat avait réussi à obtenir une mesure d’éloignement contre cet homme. Il ne s’approcherait donc ni de lui, ni de sa femme au risque de devoir une amende assez conséquente. Il ne lui restait plus qu’à faire marcher son assurance, appeler celle de l’harceleur et ainsi réclamer des dédommagements pour sa belle allemande.
En sortant du bureau après avoir serré la main à l’agent, il passa un coup de fil à son client avec qui il devait normalement avoir rendez-vous. Il lui expliqua qu’il avait eu un empêchement, un problème avec sa voiture et qu’il trouverait un autre créneaux pour pouvoir le rencontrer. Ayant enfin raccroché, il appela un autre client et annula le rendez-vous pour les mêmes raisons. Il devrait certainement appeler un taxi pour pouvoir rentrer chez lui une fois qu’on le laissera quitter le poste. Enfin tranquille, il sortit du secteur des bureaux pour aller se chercher un café mais tomba sur un homme fort séduisant. Ce dernier approcha ses lèvres de son oreille pour y glisser :

« A cause de toi, ma routine a été interrompue… Il va falloir que tu te rachètes..~ Surtout que je t’ai soutenu. Pas parce que ta version était véridique. Seulement qu’elle me plaisait… »

Owen ne pouvait s’empêcher de savoir si ce que cet homme lui disait était vraiment ou faux. C’était automatique chez lui, comme respirer ou cligner des yeux. Il vivait avec cela depuis un moment et maintenant, tout ce qu’on pouvait lui dire, il savait faire la part des choses, il savait voir le vrai du faux. L’avoir soutenu ? Il ne pensait pas qu’un témoin serait venu et puis, son talent de manipulation aurait sans doute fait l’affaire, mais il ne se plaignait pas non plus. Un grand sourire, un qui en disait long parcourut ses lèvres avant qu’il ne décide de fausser un ton grave. Il allait jouer avec cet homme, ça avait l’air amusant, sauf que dans ce jeu il n’y avait pas de règle, juste deux hommes cherchant à savoir qui manipulerait l’autre. La question ne se posait pas réellement, Owen était celui qui le manipulerait.

« Ah et, tu devrais éviter « d’oublier ». Si tu penses qu’il était parfait, sache que j’ai des preuves..~ »

Ah vraiment ? Pourtant son don de persuasion de la vérité lui dit le contraire. Du bluff ? Sans aucun doute et le dirarys allait rentrer dans son jeu pour mieux gagner. Alors il le regarda, fronçant les sourcils, faussement énervé et troublé. Le jeu de manipulation commençait dès maintenant. Que le meilleur gagne, même si on connaissait déjà son nom.

« Et quel et ton nom ? Que je sache à qui j’ai à faire, mais également comment s’appelle ma prochaine victime. ~ »

Une voix légère, fluette et suave, il avait murmuré ses mots après s’être approché de cet inconnu qui semblait bien le connaître. Cela se voyait très bien et c’était légèrement dérangeant. Peu importe. L’homme souffla un bon coup puis se recula d’un pas pour rester tout de même près de son interlocuteur. Une certaine tension montait entre eux lorsqu’ils se regardaient dans le blanc des yeux. Ce n’était d’ailleurs par pour déplaire à l’avocat. Il avait tout de même un bel homme à contempler pendant qu’il en avait encore le temps. Il remonta mécanique ment les manches de sa veste de costume et déboutonna les deux premiers boutons de sa chemise tant il se sentait serré, à l’étroit. Suite à cela, Owen croisa les bras contre son torse, attendant patiemment ce qu’il voulait entendre.

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Dim 9 Juil - 23:19


Un Banal Soir Au poste


Le visage qui se décompose, les sourcils qui se froncent, l’esprit qui assimile, commence à comprendre, un air d’incompréhension, d’énervement, de trouble… J’avais gagné, non ? J’allais, lui aussi, pouvoir en faire ma marionnette… Une nouvelle de plus à ma collection personnelle…~ Seulement… La voix qui ne va pas avec le visage, le ton presque provocant, tel un miel qui coule dans le creux de l’oreille…Un rire faillit m’échapper. Un homme dont on avait découvert le crime, n’agissait pas comme cela. Il pensait vraiment que j’allais tomber dans le panneau, et croire à sa petite comédie ? Un enfant qui aurait commis une faute et aurait dit être innocent alors qu’on le prenait en plein délit, aurait été plus convainquant… Je ne sais pas comment, mais, il devait être sûr de lui. Savoir que je bluffais, et n’en avais pas. Peut-être pensait-t-il cela impossible que l’on puisse le piéger ? Il serait déçu d’apprendre qu’il me suffisait de retourner dans le passé pour les récupérer avant qu’elles ne soient effacées à jamais… Il s’était approché de moi, et, je sentais presque son odeur, celle qui l’avait imprégnée, et que je n’aimai pas. La voiture neuve. J’aurai eu envie, en cet instant, de la lui enlever, qu’une odeur plus… Charnelle prenne le dessus, découle de chacun de ses pores, quelques gouttes salées glissant sur la peau pour chasser les derniers relents de cette senteur. Un souffle dans mon oreille, j’ai senti un frisson me parcourir, remonter ma colonne vertébrale comme un éclair, hérisser mes poils… Il s’est reculé, et mon visage esquissa une moue déçue. Il m’a donné faim. Il venait se pavaner devant moi comme une friandise sur patte, un lapin devant un loup, avant de s’écarter ? Monsieur faisait le difficile, ne voulait pas se laisser conquérir si facilement ? On verrait, on verrait, lorsqu’il me sera soumis, s’il continuera ce petit jeu… Une tension étrange se mit à nous entourer, et mes yeux suivirent le mouvement de ses mains, remonter ses manches, puis dévoiler le creux du cou en enlevant quelques boutons. Ce n’était même plus de la provocation là, c’était un appel au viol. Les bras qui se croisent, un petit sourire aux lèvres. J’eus envie de me faire désirer. Il se surestimait trop. Et, si lui voulait attaquer les choses sérieuses, j’aimais tout de même qu’on me supplie, même si j’étais moi aussi impatient. Enfin, peut-être allais-je un peu trop vite ? Oui, comme d’habitude. Mes pulsions reprenaient le dessus. J’étais un lion, qui, dès qu’il voyait une proie appétissante, se jetait sur elle. Je n’avais même pas honte d’avouer être un animal. J’étais Dieu, quoi de plus normal que de se consacrer aux petits plaisirs de la vie de mortel ? La luxure était un pêché, et pourtant, j’en raffolais… Cette fois, ce fut moi qui m’approchai.

« -Ta prochaine victime ? Tu vas un peu vite en besogne, non ?~ C’est plutôt moi à qui tu devrais manger dans le creux de la paume… Tu ne me crois pas ? »

Aucun bluff cette fois. J’avais des preuves. Enfin, plutôt, je savais comment m’en procurer.

« -Tu devrais faire attention avec qui tu joues à ce jeu dangereux. Tu penses gagner à coup sûr, mais, des revirements de situation peuvent te prendre au dépourvu… Et, ne compte pas sur moi pour t’achever petite gazelle. Je m’amuserais à te voir souffrir, à te voir me supplier pendant que je jouerais de mes griffes sur ton corps. A qui tu as affaire ? Quelle question idiote. Je suis Dieu, tu n’as qu’à m’appeler comme cela. ~ Ah, mais toi, tu n’as pas besoin de me le dire, Owen Rosenwald. C’est un beau nom pour un esclave, tu ne trouves pas ?»

Un sourire indescriptible sur les lèvres, je l’ai dépassé en le frôlant, sans pouvoir me retenir d’effleurer sa peau de mes doigts pour avoir un avant-goût de la sensation que j’aurais en m’amusant avec ce nouveau jouet. Je suis parti, en lui laissant quelques cartes en main. Enfin, une plutôt, pensais-je avec un rire. Il avait mon numéro. Moi, j’avais tout le reste.~

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Mer 19 Juil - 21:51


Un banal soir au poste.

I’ve tried to make this life my own, to find myself, I’ve searched alone. To let love go and let it in, I found it burning like a sin. I’ve worked it out, but learned it hard, it’s sad inside and life is out. Till I won’t settle down and watch either way.
Naëliam & Owen

L’homme avait obtenu exactement la réaction qu’il attendait de celui face à lui. C’était tellement plaisant de le voir monter sur ses grands chevaux pour prouver à qui voulait l’entendre qu’il était un dieu. Lui était sûr du contraire mais préféra se taire et le laisser lui faire croire ce qu’il voulait. Faire croire qu’il était rentré dans son piège, plus… Réellement était bien mieux pour la suite. Alors, il afficha une mine décomposée comme s’il y croyait vraiment. Les preuves il ne les avait pas, elles n’existaient tout simplement pas. Et s’il les avait, Owen le saurait, par n’importe quel moyen. Son petit numéro eut l’air de fonctionner cette fois et il en était fier. Il allait pouvoir passer à l’étape suivante maintenant qu’il avait son numéro. Il regarda l’homme, ou plutôt observa chacune de ses réactions pour mieux réagir ensuite. Les mots que ce bel homme prononçait ne l’atteignaient même pas et il se faisait un plaisir de montrer le contraire. C’était amusant de le voir se sentir supérieur à lui et il se laissa faire pour l’instant, rentrant dans son jeu pour mieux gagner la partie. Esclave ? Il n’avait pas l’air de savoir avec qui il allait jouer au jeu du dominant, mais peu importe c’était encore plus intéressant. La seule chose qui l’avait surpris était qu’il connaisse son prénom et nom de famille, mais dans une ville comme Elyas, tout se savait assez rapidement.

Le dirarys regarda l’homme se détourner de lui après un sourire, lui frôlant la peau de ses doigts ce qui lui provoqua un frisson. Un sourcil s’était haussé en le voyant sourire mais fut vite effacé lorsqu’il le regarda partir, ne pouvant s’empêcher de l’observer. Finalement, il soupira et but son café qu’il put enfin aller chercher. Le commissaire revint vers lui pour lui confirmer qu’il avait bien obtenu une mesure d’éloignement contre cette crapule qui s’amusait à draguer sa femme.

« Vous a-t-il agressez dans la rue Maître Rosenwald ?
- Non monsieur le commissaire, mais c’était limite. Disons que je l’ai légèrement menacé pour avoir la paix. Il s’est quand même volontairement encastré dans ma voiture !
- Je comprends parfaitement. J’espère que vous avez obtenu ce que vous vouliez !
- Comme toujours, plaisanta l’avocat. »

Après avoir salué le commissaire en lui serrant la main, il appela un taxi pour qu’il puisse venir le chercher. Sortant du commissariat, la voiture l’attendait et le chauffeur sortit du véhicule pour venir lui ouvrir la portière. Il n’aurait même pas bougé le petit doigt pour le faire lui-même. Lui indiquant la destination, dans les quartiers plus ou moins chics de la ville, le chauffeur finit par le déposer devant un pavillon. Owen le régla et rentra chez lui, lessivé. Il n’en pouvait décidément plus de cette journée. Heureusement, il avait fait une drôle de rencontre qui n’était pas pour le déplaire. Un peu d’amusement dans cette vie monotone n’était absolument pas de refus.

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