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 De fâcheuses retrouvailles | ft. William C. Gardner

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Blake Ethelwise
(pervers des toilettes)

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Sam 15 Juil - 20:41

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De fâcheuses retrouvailles
Blake Ethelwise & William C. Gardner

Il ne l’avait jamais oublié. Oui, il arrivait qu’il pense à lui dans son sommeil, aussi bien dans ses rêves que dans ses pires cauchemars. Parfois il le voyait partir sans jamais revenir sans même lui offrir l’opportunité de le rattraper. Parfois il se tenait auprès de lui, riant d’un temps qu’il avait réussit à rattraper. Il ne savait pas si il lui manquait. Mais il était certains que sans lui, il n’arrivait pas à rester complètement serein. Le temps passé avec lui avais fait qu’il lui était chère. Non, on ne parlait pas de romantisme. Non, on ne parle pas de son frère. Non, on ne parle pas non plus de Shadow, mais bien de Billy. Un acolyte, un complice, un ami qui avait fuit. Qui était sorti de sa vie du jour au lendemain. Changement de numéro de téléphone : Il n’avait pas de moyen pour le contacter. Il se demandait ce qu’il avait bien pu voir et entendre, ce qu’il avait pu admirer dans son futur. Oui, il avait peur. Peur que Billy le lâche, qu’il le laisse tomber, qu’il craque. Oui, il avait peur. Il avait été si haut, il était monté si vite, il lui avait fait trop confiance. Et voilà que l’avion semble se cracher alors que la vue était si belle, là-haut, nageant dans les nuages, planant au dessus de tous, à l’abri des personnes comme Ellias.

Pourtant aujourd’hui, oui, aujourd’hui et pas un autre jour, il allait avoir une étrange surprise quand il passera la porte de cette pharmacie. Oui, quand il entra dans l’optique d’acheter des médicaments à cause d’enrouement, il n’aurait jamais pensé tomber sur-

-”Billy..”

La surprise fut tellement grande qu’il en oublia ses douleurs, qu’il en oublia le reste du monde et sans doute tout ce qu’il avait à faire aujourd’hui. Il le regarda longuement, comme pétrifié avant de finalement froncer les sourcils. Oui, peut-être était-il heureux de le retrouver, mais il était avant tout en colère qu’il soit parti sans même le prévenir.

-”William Charles Gardner, on doit parler.”

Alors, c’est sur un ton montant, un visage aux traits durs, montrant sa furiosité qu’il s’approcha du comptoir, sans doute prêt à tout envoyer balader sur le sol. Pourtant, il se contenait, tenant simplement tête à William, chose qu’il n’avait jamais fait. Non, le Whitestone n’avait sans doute jamais découvert le visage de colère de Blake. Mais aujourd’hui, lui aussi avait le droit à des surprises. Malheureusement, ce n’en sont sans doute pas des bonnes.

-”Pourquoi t’es parti ? Pourquoi t'as changé de numéro ? Pourquoi tu me
fuis ?”


Non, il ne comprenait pas ce qu’il avait bien pu se passer pour que le blond décide de tout arrêter alors que tout se passait si bien. Non, il ne comprenait pourquoi et comment les choses avaient pu tourner ainsi. Mais c’est vrai, parfois il voyait des gens biens là où il n’y en avait pas, il donnait sa confiance trop vite, il s’attachait trop vite. Il n’était pas des plus futé, mais bordel, Billy, ça faisait des années qu’ils riaient ensemble de leur plan qui fonctionnait sans arrêt et du jour au lendemain, plus rien. Du jour au lendemain, c’était comme si ils ne se connaissaient pas. Non, il ne pouvait pas faire semblant avec quelqu’un comme lui. Quelqu’un avec qui il a décider de son propre chef, avec conscience, avec consentement, de partager tant de secrets qu’il n’aurait jamais osé révéler à beaucoup d’autre personne. C’est en pensant à ça, qu’il serra les dents, tapant la main contre le comptoir.

-”Tu n’avais pas le droit de partir !” Hurla-t-il avant de tousser à cause de sa voix enrouée. “Je te faisais confiance putain.. Qu’est-ce qui ta prit.. ? Parles moi William !”

Ce n’était sans doute pas l’endroit pour parler. Mais, il avait bien peur de ne plus en avoir l'occasion après aujourd’hui. Et, on peut pas oublier que Blake est amoureux de l’opportunité. Et surprendre Billy en avait été une. Peut-être même un signe, signe qui lui avait marmonné d’aller le voir et de parler. Cependant, il s’arrêta bien vite, revenant un peu plus à la réalité en entendant la cloche de l'entrée sonner. Il tourna alors la tête afin de découvrir de qui il pouvait bien s’agir, si il s’agissait que quelqu’un qui venait d’entrer ou bien de sortir. Et en voyant cette femme dans la pharmacie, il tourna de nouveau la tête vers son ex acolyte pour lui faire messe basse :

-”Allons dans l’arrière boutique. On en parle maintenant, si je te donne rendez-vous tu ne te pointeras jamais.”


Spoiler:
 

   

   

   

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William C. Gardner
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Mar 15 Aoû - 3:40

ETHELWISE
Blake

GARDNER
William

De fâcheuses retrouvailles
Lundi soir. Dix huit heures quarante deux. Un premier jour de semaine banal, comme tant d'autres. Une soixante de clients s'étaient succédés depuis son ouverture à sept heures, sans qu'il ne soit maintenant en mesure de mettre un visage sur ces silhouettes variées, tantôt toussotantes ou voûtées. De nombreuses allergies, quelques coupures, un gros rhume et bien d'autres essais d'auto-médications que le Gardner avait dû éconduire : oui, la journée avait été longue, mais elle touchait désormais à sa fin. Chose qui marquerait, enfin, le début d'une bonne soirée : profitant de son congé du lendemain, le jeune pharmacien avait pour projet de passer la nuit en ville.

Manger dans un bon restaurant, prendre un verre au comptoir d'un de ses pubs favoris et - pourquoi pas, prolonger la soirée aux côtés d'une nouvelle connaissance. Une nuit plaisante, lénifiante. De quoi le sortir un peu du quotidien monotone - métro, boulot, dodo, qui, ces dernières semaines, était malheureusement devenu sien.

La clochette de l'entrée tinta et, conciliant, William quitta des yeux la liste des commandes à passer pour les poser sur l'arrivante. Il s'agissait d'une vieille dame, une Madame Etinkson ou Johnson - une habituée de la boutique, accro aux somnifères et aux plantes. Le genre Mamie-gâteau qui se plaisait à raconter les dernières bêtises de ses petits enfants avec bonne humeur, tout en croisant les doigts pour qu'ion ne lui refuse pas sa boîte de calmants hebdomadaire.

Une femme charmante en somme - et qu'il appréciait assez pour quitter son comptoir en la voyant chanceler. William offrit son bras à Madame Jetinkson et, s’enquérant de son état de santé, la conduisit.. auprès de son confrère, lui aussi apprenti, occupé à arranger l'étalage de médecine naturelle.

Cette action lui valut d'essuyer un nouveau regard noir de son confrère - visiblement peu enclin à écouter les élucubrations d'une vieille folle hypocondriaque, persuadée de souffrir de tous les maux du monde.

Billy rejoint le comptoir avec un sourire amusé : dommage qu'un d'eux ait à s'y coller. Ses projets du soir, maintenant décidés, n'avaient pas à attendre. Le Mitz était un restaurant dont il avait entendu le plus grand bien - loin du centre-ville bruyant, et pas encore assez bien noté pour attirer l'élite de ce monde. Voilà qui devrait ainsi lui permettre d'éviter les mauvaises rencontres.

Ting.

Le sourire qui bordait ses lèvres disparut instantanément. Ginger occupé avec la vieille femme à l'autre bout de la boutique, la porte qui s'était ouverte une seconde fois. La situation n'avait plus rien de drôle.

Un client des plus indésirables venait de pointer le bout de son nez. Un client qu'il se devrait, de plus, de réceptionner, étant donné qu'il venait de confier sa vieille folle aux bons soins de son collègue.

Blake. Ethelwise.

La raison de l'ennui accumulé depuis ces dernières semaines.  Celui qui, si longtemps, avait été un ami proche - et même plus, son collaborateur. Son associé le plus intime.

Mais que diable venait-il faire ici ? Le corps de William se tendit au possible, il posa ses mains crispées sur le comptoir et continua d'observer, hébété, l'homme qui se tenait devant lui.

A bien y réfléchir, cette visite inopportune aurait pu arriver bien avant. Blake savait quelles études il menait - mais s'il savait où le trouver socialement parlant, ils n'avaient jamais vraiment parlé boulot tous les deux. Ils parlaient avant tout d'affaires.

« Billy.. »

La mâchoire du pharmacien se crispa. Le pdg semblait aussi surpris que lui, c'était à peine s'il semblait y croire. Mais une fois la phase de stupéfaction passée, le Gardner redoutait plus que tout sa réaction.

« William Charles Gardner, on doit parler. »

Le visage du pharmacien était livide, celui du brun, rageur. La fureur qu'il pouvait lire dans ses yeux le terrifiait. Oui, Billy avait en ce moment peur, peur de cet homme qu'il avait cru connaître, et peur de ce que celui-ci pouvait dire. Pouvait laisser entendre aux autres.

Car ils n'étaient pas seuls.

« Pourquoi t’es parti ? Pourquoi t'as changé de numéro ? Pourquoi tu me fuis ? »

La bombe avait été lâchée.

La voix de l'Ethelwise n'était pas normale. Son timbre était bien plus rauque qu'à l'accoutumée, et cela ne fit qu'accentuer le malaise du pharmacien. Il était pris au piège derrière le comptoir, et Blake arborait toujours ce regard fou, ce regard qu'un homme de sa stature n'avait jamais montré.

Blake était un homme de la haute - il était prospère, charismatique, rusé - maître de lui-même et de ses émotions. Il avait toujours cette aura puissante, d'assurance, de maîtrise. De force. Il était tout ce qu'on rêvait de voir. Généreux, altruiste - agréable : Blake faisait rêver. On l'enviait, mais on l'aimait : tout le monde aimait Blake Ethelwise, et même lui avait fini par réellement se prendre au jeu. Lui, qui avait participé de bien trop près à son ascension. Lui, qui avait choisi d'aider cet homme - et de s'en faire un ami.

Mais aussi un complice - dans tous les sens du terme.

Billy était toujours aussi livide. Le regard fou de Blake le torturait - et à ce moment précis, il aurait voulu lui crier de se la fermer. D'arrêter. De se taire, de partir.

De le laisser tranquille.

Mais ils n'étaient pas seuls.

Blake n'était pas aussi idiot : ne voyait-il pas que des oreilles les écoutaient ?!

Le Gardner n'arriva pas à dire un mot. Ses yeux fuyaient maintenant son comparse pour se poser au fond de la boutique, là où étaient les deux témoins. Ils étaient toujours là... Tournés vers eux. Le grassouillet avait une expression hébétée au visage et quand à la vieille, jamais elle n'avait dû être aussi choquée.

Tous deux assistaient, curieux et impatients, à leur échange. Ils n'en perdraient pas une miette. Billy déglutit - jamais il ne s'était encore retrouvé dans une situation aussi délicate. Le choc, la peur, lui tiraillait le ventre.

« Tu n’avais pas le droit de partir ! »

PAF.

Le pdg venait de faire claquer son poing contre le comptoir - il eut de nouveau toute l'attention du pharmacien. Il venait brouillement de tousser, c'était une toux bien grasse, Billy ne put s'empêcher de penser que ses poumons devaient bien être touchés, cas classique, avec l'épidémie de rhume qui sévissait à Elyas.

Mais fort heureusement, la maladie l'avait un peu calmé. C'était comme si la colère du brun était redescendue d'un coup, du moins en surface. Sa voix, si forte, devenue subitement rocailleuse poursuivit encore :

« Je te faisais confiance putain.. Qu’est-ce qui t'as pris.. ? Parle-moi William ! »

La situation et ces paroles, prises hors contexte, étaient assez comiques - et elle lui aurait sûrement arraché un sourire, si l'horreur de se savoir entendu et observé ne terrifiait pas le pharmacien.

Faire confiance : il s'agissait là du problème. Naïvement, il avait cru en Blake - il avait sans doute tellement voulu croire en cet homme, cet inconnu qui était un jour venu le trouver pour lui proposer le plus tordu et curieux des marché, que la magie avait prise.

C'était de sa faute - autant de la sienne que de celle du pdg - il le savait. Et c'est pourquoi il ne tenait plus à être associé à cet homme.

Blake lui avait parlé, il y a longtemps déjà, mais il lui avait confié quelque chose d'incroyable. Un plan extraordinaire, tout bonnement inconcevable - le pari était risqué, mais ils avaient réussi et avaient, tous deux, gagné gros.

Mais jamais - jamais, William n'aurait pu envisager que les choses deviennent hors de contrôle. Absolument hors de sa portée.

Blake Ethelwise était un usurpateur.
Blake Ethelwise était un meurtrier.
Et Blake Ethelwise allait bientôt se compromettre fatalement.

Et Billy ne tenait pas à ce qu'il l'entraîne dans sa chute.

Le clochette tinta pour la troisième fois consécutive. Un exploit, pour cette heure avancée de la journée. Et une réelle aubaine pour le Gardner puisque cela réveilla l'Ethelwise.

« Allons dans l’arrière boutique. On en parle maintenant, si je te donne rendez-vous tu ne te pointeras jamais. »

La voix du pdg s'était faite très basse - il avait enfin retrouvé son esprit. Et cette constatation rassura un peu le pharmacien, même s'il n'apprécia pas l'injonction. C'était maintenant à lui de jouer.

Le Gardner se racla la gorge, lissa le col de sa blouse immaculée et se tournant vers son collègue, l'apostropha d'un sourire :

« Monsieur me semble bien fiévreux. Je l'emmène faire un rapide examen à l'arrière-boutique. »

Son regard glissa sur la vieille qui, outrée, avait une main sur le cœur, puis sur la nouvelle arrivante, totalement innocente à la situation. C'était une habituée elle-aussi, une boîte d'aspirine et ce serait réglé.

Il fit un rapide signe au pdg de la suivre, pour la forme et - soulevant la tablette permettant l'accès au comptoir, le laissa le précéder. Son sourire, une fois de plus, s'évanouit instantanément. Si sa situation était maintenant sauvée auprès des autres, il allait devoir s'expliquer au brun. Trouver un prétexte suffisamment bon pour apaiser, ne serait-ce qu'un peu, la colère de son complice.

L'homme à la barbe hirsute était loin d'être un idiot, et la tâche s'avérait d'avance presque impossible.

« Assieds-toi là, Ethelwise. »

Billy referma lentement la porte derrière eux, il hésita un instant, mais ne fit pas tourner le loquet. Son sort était désormais scellé. Il désigna du doigt un tabouret en bois et pris, lui, place sur le lit en face. Ethelwise, c'était ainsi qu'il s'était toujours adressé à son ami en public, étiquette oblige. Il y avait, hormis ses conquêtes, peu de personnes que Billy appelait par leurs prénoms. Blake, en privé, en avait étrangement toujours fait partie.

Blake - ça avait longtemps été une sorte de blague entre eux deux. Un secret que seuls eux possédaient...

Mais aujourd'hui, ce nom aurait sonné beaucoup trop faux. Et William C. Gardner ne tenait plus à le tenir en ami.

« C'était une sacrée scène. Impeccable ton entrée, aussi soignée que d'habitude. »

La remarque se voulait légère, badine - mais le ton du Gardner n'y était pas. Sa voix était glaciale. Il n'y avait pas l'ombre d'un sourire sur ses lèvres. Ce qu'avait fait Blake était très dangereux, bien plus que ce qu'il pouvait imaginer. L'imbécile.

Le grand Monde les savait proches; ses parents, amis.
Mais ici, personne n'avait jamais réclamé Billy.

La peur l'empêchait encore de retrouver sa superbe. Il se doutait que le pdg ne tenterait rien de dangereux ici, maintenant qu'il se savait potentiellement écouté.

« Mais ta sortie le sera un peu moins. Ce n'est pas le moment, ni l'heure de discuter ; je travaille, ici. Et j'ai une charte à respecter. »

Le pharmacien se releva. Rester assis, en un moment pareil, l'énervait. Il n'était pas d'un tempérant explosif, mais le stress l'empêchait de raisonner calmement. Blake voulait des réponses qu'il ne pouvait lui fournir : ça n'allait pas bien finir.

« Ici, tu es un client que je me dois de traiter. »

Billy s'était retourné pour fouiller dans le placard en bois. Il en sortit des gants, une languette en bois, des cotons-tige et un tas d'objets qui lui seraient parfaitement inutiles. Il fallait qu'il trouve quelque chose...

« Je ne suis pas parti - Blake, le prénom lui échappa, je travaille simplement. Tu m'as bien trouvé ici, non ? Je suis pas parti, et je ne partirai pas. Il ne m'est rien arrivé de spécial, je n'ai rien dit, nouvelle gaffe ; il se mordit la lèvre, et je ne dirai rien. Tout va bien. Et je ne peux pas filer. »

Il avait parlé, s'était un peu embrouillé, mais avait réussi à articuler les mots avec assez d'assurance. Le Gardner ne savait pas s'il y avait matière à espérer, mais il l'avait fait : c'était dit.

« Maintenant calme-toi, les murs ont des oreilles. Et tirez la langue ! C'est d'abord pour ça que tu es venu, non ? »

Le pharmacien fit claquer les gants avant de les enfiler, approchant un abaisse-langue de la bouche de son client. Qu'il le veuille ou non, il s'agissait maintenant de la chose à faire.

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twist of fate
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Lun 4 Sep - 22:54

De fâcheuses retrouvailles

Blake Ethelwise

&

William C. Gardner

C’était toujours délicat ce genre de situation. Oui, Blake n’avait pas vraiment réfléchi aux clients qui n’auraient d’yeux pour eux. Ce n’était clairement pas son genre de s’exposer comme ça, mais comment rester calme en retrouvant cet homme qui du jour au lendemain l’avait mit de côté, c’était pire que de l’abandon : Billy l’avait trahi. Comment pourrait-il croire qu’il n’avait rien dit si il ne peut pas lui faire confiance sur ce point ? Comment pouvait-il même essayer de rester calme face à lui alors qu’il pensait quand il avait eut affaire avec lui se trouver un veritable ami. Et après on se demande pourquoi Blake ne parle pas de lui, mais faudrait voir son entourage avant de se poser ce genre de questions.

« Monsieur me semble bien fiévreux. Je l'emmène faire un rapide examen à l'arrière-boutique. »

Il leva les yeux aux ciels. Bien sûr, comme si ses personnes allaient le croire. Bon après, il était vrai qu’il restait malade donc ça se tenait mais il fallait avoir trois neurones pour ne pas comprendre qu’ils allaient plus régler leurs différends dans l’arrière boutique que simplement soigner la vilaine toux de monsieur qui gueule d’un coup sans raison. Il le regrette maintenant, c’est sûr, en plus de s’être déchirer la gorge il avait attiré l’attention à crier ainsi.
Blake ne fit aucun commentaire de plus, suivant simplement le blond dans l’arrière boutique quand celui-ci lui demanda d’un signe de main. Pas la peine de se faire désirer dans ce genre de situation. Il était d’ailleurs le premier à vouloir aller se mettre ailleurs, loin des regards. Et c’est qu’une fois à l’intérieur de cette petite pièce qu’on appelait arrière boutique qu’il s’installa une fois que boucle d’or ajouta qu’il pouvait s’asseoir sur le tabouret en bois qu’il lui sorti. Bon, c’était pas le grand luxe mais il n’était pas venu pour se plaindre de son siège mais pour avoir des médicaments de bases. Pour le reste, disons qu’il avait… improvisé ?

« C'était une sacrée scène. Impeccable ton entrée, aussi soignée que d'habitude. »

Pas le temps de réfléchir, il répondit de suite.

« Vaut mieux ça que des sorties comme les tiennes William. Plus lâche tu meurs. »

Il n’était pas vexé par la remarque de William. Peut-être qu’avant il aurait pu l’être mais il avait été si déçu par le personnage qu’il n’était pas la peine pour lui de trop s’attarder sur les sentiments qu’il pouvait avoir à son égard. Il était en colère certes, mais il était plus énervé à cause de la non compréhension que par Billy en lui-même. -Comment pourrait-il en vouloir à Billy alors qu’il a quand même été son ami j’ai envie de vous dire ?-

On passera le blabla ennuyeux du Whitestone comme quoi il est client et patati, et patata. Non mais il était le meilleur pour échapper à une situation délicate. Mais, s’enfuir n’était pas une solution pour sortir. Au final, c’était comme retarder l'inévitable ? Ca lui fait sans doute un point commun avec le pharmacien. Un jour, lui aussi finira par ne plus être capable de masquer son secret.

« Je ne suis pas parti - Blake,  je travaille simplement. Tu m'as bien trouvé ici, non ? Je suis pas parti, et je ne partirai pas. Il ne m'est rien arrivé de spécial, je n'ai rien dit, et je ne dirai rien. Tout va bien. Et je ne peux pas filer. »

Il l’avait vu se mordre la lèvre, il l’avait vu se mélanger, semblant être un peu perdu. De tout manière, il connaissait Billy à présent. Il savait ce que ça donnait quand il essayait de se sortir d’une situation qu’il n’aime guère. Et là, c’était le cas. Il ne pouvait pas dire à Blake qu’il ne voulait plus le voir, plus entendre parler de lui. Dans la tête de Blake, tout était clair, Billy risquait de parler à ce train là et ça, ça ne lui plaisait vraiment, mais vraiment, pas. Si ça venait à arriver, il se savait pas ce qu’il serait capable de faire ; Tuer Billy ? Il avait tuer une personne, pousser une autre au suicide, c’était sans doute suffisant. Pas la de se rajouter un mort sur la conscience. Mais surtout, il était hors de question de donner une raison de plus à Ellias de le mettre derrière des barreaux.

« C’est facile à dire, marmonna-t-il dans sa barbe. »

Il préférait éviter de trop en dire. De toute manière, Billy savait sans doute déjà ce qu’il pensait de ses dires. De la poudre aux yeux. Voilà ce que sont les paroles du blond pour le pdg à la mine bien contrariée.

« Maintenant calme-toi, les murs ont des oreilles. Et tirez la langue ! C'est d'abord pour ça que tu es venu, non ? »

Un simple soupir sortit de la bouche du brun avant qu’il ne confirme les dire de l’homme face à lui. Il reviendrait de toute manière, et Billy s’en doute probablement. Donc, il allait simplement laisser couler pour cette fois, mais quand il reviendra, si ce n’est pas parce qu’il est encore malade, ça risque de barder pour le Gardner. Il allait l’entendre. Et il était bien déterminé à lui faire comprendre que putain oui, Billy, c’était pas juste un associé pour lui. Parce que voilà où était le problème, les deux ne semblaient pas avoir perçu les choses de la même manière. Et si il fallait tirer un trait sur ce nom, alors il préférait avoir tout mit sur le tapis avant.

« J’espère au moins que tu seras meilleur pour trouver mon problème que pour tenir des paroles. »

Il ouvrit donc par la suite sa bouche, suivant simplement ses directives quand il venait à lui demander autres choses. Au moins, William avait le mérite de travailler sérieusement et de rester plutôt professionnel. Fallait dire que Blake était le genre de personne à trouver le travail ennuyant. Surtout le sien s'il n’y avait pas des personnes comme Shadow pour animer ses journées. Enfin bref, il le laissa simplement faire son travail. De toute manière, il ne trouverait sans doute rien de plus qu’une toux.

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