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 Constance Haldin

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Constance Haldin
(membre d'amour)

Messes basses : 2
Avatar : Portia Doubleday

Situation : Célibataire
Métier/études : Serveuse

Réputation : 315

Pouvoirs : Non-définis.

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Lun 11 Déc - 17:38




Je m'impose en tant que Constance Haldin. Mon nom de famille laisse prétendre que je suis de classe pauvre et je ne le nierai pas. Après tout, ce dernier me suit depuis 29 années. Sachez que je suis célibataire, mais que cela ne m'empêche pas d'exercer mon métier de serveuse. J'appartiens à la famille Dirarys.




    Non je n’ai pas encore récupérée, désolé


Je suis une personne que l’on peut qualifier d’effacée. En effet, je me fonds facilement dans une foule, étant très discrète, malgré que je ne le veuille pas spécialement, mais c’est ainsi. De plus, même si je suis très solitaire, à la limite d’asocial, il n’en reste pas moins que je peux me révéler serviable envers mes proches, en particulier mes sœurs, quitte à mettre ma vie en danger pour eux, ce qui arrive bien trop souvent à mon goût. Mais je continue à l’être car j’ai fait la promesse de protéger mes petites sœurs et leur éviter de vivre ce que je vis moi. Je suis leur grande sœur et je suis responsable d’elle, je ne trahirais pas ma parole, ce qui fais de moi une personne loyale. Quand j’ai donné ma parole, je la respecte. Même si pour cela je dois faire des choses qui ne me plaisent pas spécialement, mais je me suis résigné. Je dois le faire pour continuer de protéger leur innocence.
Du fait de devoir m’occuper de mes cadettes, j’ai développé un fort instinct maternel envers elles, couplé à cela le fait que je sois têtue et vous obtenez une mère de substitution assez protectrice envers ses petits poussins. Quiconque y touche risque mon courroux, surtout que je suis assez rancunière quand il s’agit de mes sœurs. Enfin, et je le sais, si je veux nous sortir de ce merdier, il faut avoir de quoi pouvoir le faire donc j’économise tout ce que je peux pour constituer un petit pécule qui nous servira à améliorer nos conditions de vie.
Quand je dois rencontrer mes créanciers, je m’arrange pour le faire en dehors de la maison, dans un lieu au calme. Bien souvent on se retrouve dans un tripot près du bar où je travaille, quand j’ai fini mon service. Les échanges se passe de commentaires. Je donne ce que je dois avant que chacun reparte de son côté. Cela ne dure même pas cinq minutes, ils ont ce qu’ils veulent, ma dette se réduit, et c’est aussi bien comme cela.


    lancez le générique!
Je m’appelle Constance Haldin et je suis née le 15 septembre 1988. Oui je suis du signe vierge. Mes parents ont pas mis longtemps à m’avoir, mais que voulez-vous, Dame Nature voulait d’un nouveau rejeton sur la Terre. Et j’ai finis par arriver, tel une fleur comme on dit. Mes parents qui avait vingt et un ans, étant encore dans la folie de la jeunesse où le monde s’ouvre à vous, je fus choyé comme tout enfant rêve de l’être. Nous avions une vie heureuse tout les trois, comme une famille lambda. Cela dura quelque années avant que notre monde s’écroule. En effet, le travail de papa dû faire face à des difficultés économiques et il ne tarda pas à être licencier. Donc, nous vivions que sur le salaire de maman. Et j’étais en âge de comprendre que notre vie allait changer, qu’on aurait moins de loisirs. Et comme je voulais que mes parents soient heureux, je n’ai rien dit et me suis adapté. Sauf que papa, n’appréciait pas spécialement que seulement maman ramène de l’argent, pour lui il devait y contribuer. Donc il chercha du travail, encore et encore, enchainant les entretiens qui ne mènent à rien. Et finalement ce qui devait arriver, arriva, il chercha un autre moyen de gagner de l’argent facilement. Il se lança dans les paris. C’était d’abord des petites sommes et bientôt c’était des grosses sommes. Parfois il gagnait, parfois il perdait. Et quand il perdait, il noyait sa peine dans l’alcool avant de rentrer à la maison. Autant dire que le modèle de vertu que j’avais connu comme père avait disparu. Malgré cela, maman continuait de travailler dur pour ramener de l’argent à la maison et qu’on continue d’avoir une vie décente, argent qui servait après à papa pour ses paris et ses beuveries.
A propos de papa, plus ça allait, moins il rentrait à la maison. Cela passa rapidement d’un départ au matin pour un retour le soir à un départ un matin et un retour deux jours après. Et il ne fallait pas demander où il avait dormi au risque de déclencher une colère. Du coup, avec maman on le laissait aller et venir, se congratulant quand il était là et attendant son retour en son absence.
Mais dans tout ces allers retours, papa réussit tout de même à mettre enceinte maman alors que j’avais quinze ans. Oui, j’ai quinze ans d’écart avec ma deuxième sœur. Pénurie de rose sans doute. Donc la période où on remontais doucement la pente, papa désertant de plus en plus la maison et donc nous laissant l’argent pour vivre, ma sœur débarqua et ma mère pris un congé maternité. Bonjour les dépenses en couche, biberon et compagnie. Bien entendu, du haut de mes quinze ans, j’aidais ma mère à s’occuper de ma petite sœur quand elle fus née, la faisant dormir dans ma chambre pour que maman puisse se reposer. Alors qu’elle commençait à faire ses nuits, mon père revint et il remit le couvert. Neuf mois plus tard j’avais une deuxième petite sœur. J’avais seize ans. Maintenant après la pénurie, c’était l’écoulement des stocks de bébé. Donc retour dans les couches et compagnie. Le seul bon point, c’est que papa finit par ne plus rentrer du tout, il nous avait abandonner. Mais au moins, il ne nous piquait plus l’argent.
J’attendis encore deux ans d’avoir mon bac avant d’arrêter mes études et aider ma mère à la maison qui sortait tout juste de son deuxième congé paternité. Du coup elle reprit le travail pendant que je m’occupais de mes sœurs chez nous, étant leur mère de substitution. La plus grande avait trois ans et l’autre deux ans. Et pour s’en occuper ce n’était pas simple mais cela se faisait une fois que j’avais le rythme.
Mais maman finit par tomber malade à force de trop travailler, faire des heures supplémentaires et enchainer sur un deuxième boulot, pour qu’on ne manque pas d’argent. Et moi voulant l’aider, je prends une décision en cachette, je vends l’un de mes reins à la science. Cela est sans mise en danger de ma vie, plein de monde vivant normalement avec un seul rein après un don. Je devais juste me soustraitre à un contrôle annuel pour vérifier que tout allait bien. Il ne m’a pas été très difficile de trouver un médecin peu scrupuleux qui a accepter de m’opérer pour me prendre l’un de mes reins. Cela a été rapide, en même pas une journée j’étais sortis, à l’année prochaine. Sauf que le hic, c’est que l’année d’après, sur une radio pour contrôler que mes mesures étaient bonnes, ils s’avèrent qu’elles sont basses, comme si je n’avais jamais eu de don de rein. Donc batterie de test, y compris scan et là le verdict tombe, j’ai deux reins. J’ai un rein qui a repousser en un an. Moi qui m’inquiétait à dix ans de ne pas avoir encore de découvert de pouvoir, je viens de le faire, j’ai une régénération des organes. Je suis littéralement une banque à organe. Les médecins étant tenus au secret médical, ils ne peuvent rien dire. Et moi je décide de garder cela pour moi. Mais cela me laisse une opportunité pour gagner de l’argent facilement.
Je rentre donc, réfléchissant à cette source de revenu imprévue, pour finalement déchanté en entendant mes sœurs pleurer à plein poumon dans l’appartement. Allant les voir, je pars à la recherche de ma mère pour lui demander ce qu’il se passe et je la trouve froide comme la pierre, dans le lit. Bon bah je venais de comprendre pourquoi mes sœurs pleuraient, elles avait faim, ma mère étant décédés durant mon absence. Je les nourris avant de commencer à éplucher les petites annonces pour me trouver du travail. Et où j’emmènerais mes sœurs car je ne peux pas les laisser seules à l’appartement quand elles sortent de l’école. En tout cas je me fais la promesse de préserver leur innocence et qu’elles ne manqueront de rien. Je les protégerais du mieux que je peux. J’avais vingt ans.
Le jour de l’enterrement de maman, il pleut. Punaise le cliché. Alors que j’accepte les condoléances de tout le monde, je vois deux hommes bizarres qui m’observent. Resserrant ma prise sur mes deux sœurs qui ont à présent cinq ans et quatre ans, je les observe approcher, m’attendant à recevoir des condoléances de leur part. A la place, j’ai des menaces. Notre père s’est enfui ils ne savent pas où, endetter jusqu’au cou. Mon dieu, je n’avais pas entendu parler de cette ordure depuis des années et il refaisait surface maintenant, le jour de l’enterrement de maman. Quelle synchronisation. Et les deux gorilles commencent à me menacer de s’en prendre à mes sœurs si je ne rembourse pas la dette de mon père. M’étant jurée de les protéger, je leur dis que je ne peux pas les rembourser, étant pauvre. Et voilà que le plus grand me dit que si, en leur donnant mes organes pour leur trafic. Bon bah le médecin peu scrupuleux avait bafoué le secret professionnel. Ces deux hommes savaient que mes organes repoussaient. Et j’allais devoir leur servir de banque d’organe. En échange, je paierais la dette de mon père.
Bien entendu, je fus obligé de l’accepter, que voulez vous que je fasse d’autre. C’est ainsi que l’affaire fut conclu.
Quelques jours plus tard, je trouvais un travail de serveuse dans un petit restaurant. J’emmenais mes sœurs à l’école, allait travailler, allait les chercher le soir, les ramenait à mon travail pour les ramener à la maison à la fin de mon service. Toutefois, parfois je m’éclipsais pour aller donner l’un de mes organes à mes créanciers. Bien souvent, j’allais la veille chez le médecin peu scrupuleux qui m’opérait, mettait dans une boite au milieu de glaçon que je mettais au congélateur chez moi pour l’emmener le lendemain au travail sans briser la chaine du froid. Et le soir, lors de ma pause je me rendais au lieu de rendez vous pour donner mon paquet aux deux brutes et voir ma dette diminuer. Bien sûr, j’était fatiguée à la suite des dons mais j’appris rapidement à mettre cette fatigue de côté pour rester productive. Cela fait à présent huit ans que je fonctionne comme ça. Même si cette situation ne me plait pas, je sais que mes sœurs sont en sécurité et c’est les plus importants.

Ainsi s’achève l’histoire de Constance Haldin, Dirarys agées de vingt neuf ans qui sers de banque à organe pour un trafic.

Je suis de retour + Toujours les mêmes + fréquente + Je suis un DC + je vous naime

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Constance Haldin
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