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 Scène de ménage (Scarlett).

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Dim 24 Jan - 16:04

Scène de ménage

Alejandro et Scarlett ne s'étaient pas disputé depuis quelques jours. Le calme régnait dans cette petite maison modeste, les cris et les disputes avaient complètement disparus. C'était tellement inhabituel que les voisins pouvaient appeler les forces de l'ordre de peur qu'un drame soit arrivé. Ce n'était que le calme avant la tempête, sûrement.
Le jeune Alejandro regardait tranquillement la télé, sans réellement faire attention à ce que faisait sa femme. Aujourd'hui, le cliché de l'homme qui ne foutait rien à la maison était de mise, l'enchanteur n'avait encore rien fait dans la maison et se contenait de zapper les chaines de télés en répétant toujours la même phrase : " Il n'y a jamais rien d'beau à voir à c'te télé ! ".

Les magasines TV avaient pourtant prévu quelques séries plus ou moins intéressantes. L'une de ces séries avait d'ailleurs un franc succès chez les humains : American horror story. Une série d'horreur, avec une saison sur les sorcières. Mais pour les enchanteurs, ce n'était pas plus intéressant qu'un documentaire sur ARTE. A quoi bon regarder une série sur des sorcières alors que l'on est enchanteurs et que nos pouvoirs surpassent l'imagination de ces êtres si inférieurs et naïf que sont les humains.

Même si le calme régnait, Alejandro n'était pas du tout de bon poil. En effet, il n'avait rien à faire, ou du moins, il n'avait pas la motivation de faire quoi que ce soit. Cela allait sûrement lui porter préjudice, car on sait tous que dieu créa la femme parce que les hommes s'ennuyaient.

Elle allait encore sûrement le faire se lever pour une raison quelconque. Ou encore lui demander son avis, ne sachant faire de choix, pour finalement choisir ce qu'Alejandro ne voulait pas. Ca se passait toujours ainsi, et c'était l'une des sources des conflits que vivaient les deux tourtereaux.

Elle ne devait sûrement pas trainer, d'ailleurs, puisqu'ils ne s'étaient pas adressé un mot de la journée. Le jeune homme prit alors les devants, puisque rien ne lui plaisait à la télévision. Il se redressa alors, se tenant bien droit, pour ensuite se retourner, cherchant du regard sa bien aimée. Elle n'était pas dans le salon. Ses lèvres se crispèrent alors : Il devait chercher malgré la flemme qu'il ressentait. Alej' se dirigea alors dans la chambre, peut-être qu'elle y était. Mais encore, il ne trouva rien. Son dernier choix se tourna vers la cuisine, peut-être était-elle en train de réaliser un petit plat. Et c'est encore une pièce vide qui se dressa devant lui.

L'homme reprit alors ses recherches, elle n'avait pourtant pas quitté la maison, du moins il ne s'en était pas rendu compte. Il n'était pas fou, elle était bien quelque part !
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Scarlett Rosenwald
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Dim 24 Jan - 17:09

scène de ménage. +alej


Pourquoi bénéficiai - je d'une telle déchéance ? Demeure - t - il du côté des hommes se dénichant une femme simplement pour spéculer le fait qu'il s'agit de sa propriété ?

Il continuait à m'ignorer et ne daignait m'adresser la parole que lorsque je lui rendais service, digne d'un machiste. Je lui jetai un bref regard : affalé sur notre simili cuir, les yeux rivés sur l'écran plat disposé à quelques mètres devant lui. J'émis un soupir inaudible, lassée par ce rite quotidien.

Je rejetai mes cheveux à l'arrière de ma tête pour me créer une longue queue de cheval désordonnée et entrepris d'attraper mon manteau d'hiver accroché à son fidèle destrier. Une fois sur mes épaules, je marchai d'un pas décidé vers la porte ; je tentai d'éviter l'horrible grincement qu'elle laissait échapper à chaque ouverture et m’engouffrai dans une brise des plus chaleureuses - comparé à la froideur de mon mari. Elle me brûla les oreilles et je regrettai d'avoir oublié mon adorable bonnet. Je resserrai ma cape sur mon corps, maudissant la faible température coexistante. Emmitouflée dans mes couches, ma démarche devint pressante tout en restant assurée - comme si j'avais un refuge où aller. Mes talons claquaient sur le bitume au rythme de mes pas. Par ailleurs, je sentis divers regards s'appuyer sur ma personne, mais je les méprisai. Je demeurais captivante et j'en étais consciente, or ce n'était pas le moment. J'éprouvais le besoin de me vider la tête, fatalités au rendez - vous. Quelle est la valeur d'une nuit de folies, après tout ? Il ne pourrait m'en vouloir.

Je longeai les rues mal éclairées tandis que mon aplomb s'affaiblissait. J'avais ma place dans la gente féminine et risquais gros - je balayai cette idée de mon esprit lorsque j'aperçus l'enseigne de mon bistrot préféré. J'entrai et fus agressée par la chaleur étouffante du lieu. Un des serveurs me souhaita directement la bienvenue - j'étais une habituée malgré que je ne l'avouais pas. Il me débarrassa de mes effectifs - manteau et sac à main - et m'invita à m'installer où je le souhaitais. Il me mit rapidement à l'aise bien que je ne reconnaissais pas son faciès. Ce bar avait du succès, il semblait évident que son personnel se soit accru. Il m'intima qu'il s'occuperait de moi une fois mon choix effectué sur ce que voulais boire ou manger. Je dus avouer ne pas avoir faim et me rabattus sur un cocktail maîtrisé à la perfection par le chef - enfin, à ce qu'il paraît.

Si je tenais l'alcool ? Je l'ignorais, ma mémoire se mettait à être défaillante dans ces moments - là...

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Dim 24 Jan - 17:43

H.S : Passage de la troisième personne du singulier à la première pour mieux correspondre avec ma fiche, j'avais oublié ce détail.

Scène de ménage

Après avoir cherché maintes et maintes fois dans toute cette petite maison, je n'avais pas encore trouvé ma femme. Il n'était pas rare qu'elle sorte de temps en temps après une dispute, mais là nous ne sommes pas disputés. L'incompréhension s'installa alors dans ma tête. Je ne comprenais pas pourquoi elle était partie sans prévenir.
Peut-être attendait-elle un peu plus d'attention ce soir. Avais-je oublié quelque chose ? Aujourd'hui est-il un jour particulier ? Toute ces questions fusaient dans ma tête, mais une seule était restée bien en évidence : Où était-elle partie ?

Avant toute chose, la remise en question était la meilleure chose à faire. Je ne pouvais pas me pointer devant elle, et lui dire de rentrer sans avoir compris ce qu'elle ressentait, même si je m'inquiétais.
Pourquoi était-elle partie. Je ne peux me souvenir d'une quelconque date importante, je suis incapable. Un gros incapable. Mon regard s’assombrit d'un seul coup. L'incompréhension me montait à la tête.
Je pris alors le chemin vers la salle d'eau, me lavant le visage à l'eau fraiche. Mon visage semblait si colérique dans ce miroir. Je n'allais pas résoudre nos problèmes ainsi. Après tout, je l'aime cette fille, alors ... pourquoi lui crier dessus quand la chérir serait bien plus efficace ?

C'était clair. Elle manquait d'affection. Je n'avais pas été très bavard durant ces derniers jours. Mes élèves étaient fatiguant. Et aujourd'hui, je devais faire preuve d'un peu plus d'attention envers ma femme, sinon elle partirait sans doute dans les bras d'un autre. Je ne le supporterais pas.
Je pris alors mon courage à deux main, et plongea mon humeur dans les entrailles les plus profondes de mon coeur afin d'y ressortir ce que j'avais de bon en moi. Ce n'était pas bien difficile, je n'avais qu'à penser à elle.
Une idée me vint alors à l'esprit. Je saisi alors quelques encens, quelques bougies, et revint dans la salle de bain. D'un claquement de doigt les bougies et encens s'étaient allumées, et s'étaient placées tout autour de la baignoire. Je fis ensuite couler beaucoup d'eau chaude dans lequel je fis couler un peu de bain moussant.

Une fois cette préparation terminée, je pris la porte sans même prendre un manteau. Il s'était mis à pleuvoir, je n'avais vraiment pas de chance. Tant pis, je n'avis pas de temps à perdre. Je regardais mes mains avec tristesse. Ma dépression refaisait surface. Ce pourquoi je suis devenu un enchanteur de l'ombre. Une larme coula du coin de mon oeil jusqu'au milieu de ma joue. Je m’empressa de la cristalliser et de lui créer un petit collier.
Ce petit cadeau fait, je n'avais plus qu'à la retrouver. Je me mis alors à sa recherche en courant, longeant des murs, manquant de tomber. Et je m'arrêta ensuite au niveau d'un bar. Elle venait d'enlever son manteau. Elle venait prendre un verren comme quand nous nous disputons. J'avais merdé aujourd'hui. J'en suis conscient.

Je l'observais alors depuis la baie vitrée prendre son verre.je ne bougeais pas. Elle avait l'air déprimée. Et c'était moi l'origine de ce sentiment si nocif. Je n'étais pas capable de prendre soin de celle que j'aimais, et elle ... elle restait avec moi, alors que beaucoup d'inconnus n'attendent que notre séparation.
Elle avait commencé à boire ...
Je m'avança alors à l'entrée du bar, le pénétrant doucement. Le serveur m'avait alors interpellé. Sans même lui adresser un regard, je le poussa sur le côté doucement pour passer, et m'arrêter finalement en face de cette femme à la beauté digne d'une déesse. Je ne m'adressais pas à une femme aujourd'hui. Je ne parlais pas à une adolescante ni même à ma femme. Aujourd'hui, je faisait la cour à une dame, comme dans roméo et juliette, pour qu'elle me revienne, et que l'on puisse profiter des dernières heures de cette longue nuit.

" Scarlett ? Je peux ? "

Je désignait alors la place juste à côté d'elle. Mais je n'attendis pas sa réponse, et m'y approcha sans attendre. Je tenais le collier dans ma main droite, bien fermée, à l'abri de tout regards. Finalement, je courba un genoux, le posant au sol, et lui tenda le collier que je lui avais fais.
J'attendais alors qu'elle le saisisse.

" Tu sais de quoi il est fait, ce cadeau ? "
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Jeu 4 Fév - 16:46

scène de ménage. +alej


Les rues étaient dorénavant envahies par l'obscurité grandissante. L'échoppe commençait tout doucement à se remplir, le tintement de la clochette fixée à la porte se faisant entendre à chaque vas - et - vient humain. Les clients entraient généralement accompagnés, le sourire aux lèvres, le visage rougi par le froid et probablement d'ores - et - déjà en état d'ébriété ; puis, ils se dirigeaient vers une table toute aussi spacieuse que vide, insouciants des alentours. Mon regard se glissait sur chacune de ces silhouettes, espérant vainement - et bêtement - reconnaître le gabarit d'Alejandro. Je songeai à lui - me demandant si notre relation lui offrait autant de bonheur qu'auparavant ; ma souffrance s'alimentant de la noirceur de notre fausse idylle.

Il nourrissait mes Ténèbres depuis un laps de temps énorme, or il continuait à ignorer la vraie force habitant en ma personne. Je n'ai encore jamais dévoilé l'un de mes pouvoirs à quiconque... Assurément, ils finiront par imploser. L'ampleur des dégâts risque d'être si importante qu'un de nous deux ne s'en remettra pas.

J'espérai en secret qu'il puisse se souvenir qu'il s'agissait de mon bistrot favori et, la peur au ventre, qu'il se hâte de me retrouver... Nous n'avions pris un verre depuis bien longtemps à mon goût... Ou du moins passés plus d'une quinzaine de minutes ensemble - en exceptant nos invectives. Malheureusement, ses démonstrations d'affection s’avéraient de plus en plus rares et dispensables... Peut - être ne lui suffis - je plus ? - alors, pourquoi n'avoir guère quémandé davantage ?

Je levai alors tristement mon verre sur ce fait accompli avant de boire son contenu d'une traite. Le liquide chaud et amer me brûla l’œsophage et j'eus des difficultés à déglutir durant les secondes qui suivirent. Simultanément, mes paupières s'étaient fortement fermées. Elles se rouvrirent avec arduité une fois la coupe reposée sur le meuble à plateau horizontal.

Aujourd'hui, j'ai besoin qu'on vienne me sauver
Et je sens que j'ai le souffle court
Je sais que je m'en ressortirai vivante

Il arqua un genou, telle une nouvelle demande de fiançailles et me présenta un ras - le - cou. Il s'attendait avec certitude que je le prenne entre mes phalanges, or je n'en fis rien et attendis simplement. Je le toisai nonchalamment, adossée au siège simili cuir. Mon sourcil droit s'arqua de lui même en guise de perplexité. Pensait - il réellement m'acheter avec l'aide d'un bijou aussi futile ?

Il prit alors la parole de sa voix rauque et basse. « Sais - tu de quoi il est fait ? » Je n'en avais rien à carrer et les expressions de mon visage lui répondirent silencieusement. Je tapai nerveusement du pied tout en déplaçant mon corps entier légèrement vers la gauche, afin que nos deux cuisses ne se touchent plus. La mienne était nue sous le volant de ma robe.

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Jeu 4 Fév - 17:43

Scène de ménage

J'avais fais tout cela juste pour une réaction comme celle là ? J'étais trempé, avait fait toute cette route, sous la pluie, pour finalement qu'elle me regarde d'un air dédaignant.
Je ne méritais pas cette réaction, et ça j'en suis certain.
Les minuscules veines de mes yeux se remplissaient progréssivement de sang. J'avais tout d'un coup les yeux humide, et je sentais les regards des gens sur moi, qui s'attendaient sûrement à une demande en mariage, ou à des fiancaille.
Pendant un petit instant, je commença à douter. Avais-je choisi la bonne personne ? Etait-elle celle qui me fallait ?
Et pourtant, même si l'on pouvait croire que non, la seule réponse qui me vint à l'ésprit fut " oui". Je n'arrivais pas à oublier les bons moments que nous avons traversé ensemble au début de notre relation. J'étais plus jeune ... Le ténèbres ne m'avaient pas encore envahit. Peut-être était-ce cela, le souci. Les ténèbres me rendaient-ils si froid ? Distant ?
Non, les ténèbres me rendaient plus puissants. Depuis que l'ombre me suivait partout, j'étais beaucoup plus fort. Mon coeur est devenu plus dur, et une carapace s'est alors formé. Se rend-elle compte qu'elle est l'unique personne à avoir franchis cette frontière ? Je ne pense pas.
Fallait-il que je lui montre ? Qu'est-ce qu'elle attendait ? n'avais-je pas déjà assez fait pour lui montrer que je tiens à elle ?

A prioris, non. Cette femme est assurémment très difficile. Je respira un coup très profondemment, un frisson envahissa mon corps durant quelques secondes. La colère que j'éprouvait vingt-quatre heures sur vigt-quatre me quittait. J'avais décidé de lui montrer une bonne fois pour toute ce que j'avais sur le coeur.
Je me redressa alors, pour adopter une stature bien droite. Sans un mot, je me glissa derrière elle, toujours le fameux collier en main.
Une fois dérrière elle, je passa le collier autours de son cou, pour finalement déposer cette belle larme cristalisée au niveau de sa poitrine. Ensuite, je me pencha légèrement pour atteindre son oreille avec ma bouche, et pour finalement lui chuchotter un petit mot.

<" Ce collier n'est d'autre qu'une larme que j'ai cristallisé lorsque je me suis empressé de venir te voir. "

Peut-être avais-je encore été froid dans ces paroles. Mais quelque chose m'empechait, en moi, de laisser parler mon coeur. Je n'arrivais pas à mettre une once d'expression dans chacun de mes mots. Mon visage, lui, traduisait très bien l'inquiétude et le stress que je ressentait : je ne voulais pas la perdre. Pour rien au monde.
Je n'attendis pas de réaction, je n'avais tout simplement pas l'impression que j'en aurais eu une, de toutes manières. De ce fait, je me tourna vers le serveur, et commanda d'une voix froide, grave, et autoritaire une bouteille de vin. Non ce soir, il fallait miser gros. Je me reprit une seconde fois, et demanda la MEILLEURE bouteille de vin. Mon porte-feuille allait en prendre un coup. Mais j'éstimais que c'était le peu que je puisse faire, si je souhaitais rentrer avec ma femme ce soir.

Une fois la bouteille commandée, je retourna en face d'elle, l'admirant de mes yeux humides et apeurés. Je recula alors la chaise qui se trouvait en face de sa place, pour finalement courber les genoux devant cette dernière afin de m'y asseoir.
La chaise n'était pas aussi confortable que le canapé à la maison. Mais au moins, ici, je me faisais servir, et puis je n'avais d'yeux que pour elle plutôt que pour ma télévision.
Je ne savais que dire. Je ne savais que faire pour lui montrer ce que j'avais sur le coeur. J'ouvra la bouche, pour tenter d'argumenter, de lui dire à quel point je l'aimais, mais impossible. Aucun son ne sortait de ma bouche, je pouvais essayer autant que je le voulais, je n'y arrivais pas.
Le ténèbres m'empêchaient toute parole agréable. Je n'arrivais tout simplement plus à communiquer, à toucher son coeur.
Je m'en rendais compte, maintenant. Les ténèbres me changaient. Mais je devenait plus fort. Mais je ne pouvais pas la laisser partir ainsi, la douleur serait trop forte.
Je commença alors à paniquer, mes yeux humides se mirent alors à laisser couler quelques larmes. Je ne les sentait pas, j'étais bien trop occupé à tenter de lui dire les choses comme elles le sont. Mais je n'en étais pas capable. Cette tristesse alimentait mon coeur, allimentait sûrement mon pouvoir. Je ne savais que faire !

Puis, d'un seul coup, ras le bol. J'en avais marre, de me sentir impuissant face à elle. D'avoir peur de la toucher. D'être incapable de lui dire ce que je ressentait. A quoi bon lui dire, si je ne peux pas lui prouver. Ce soir il n'était plus question de lui dire quoi que ce soit. de toutes façons, je n'y arrivait pas. J'étais venu ici pour lui montrer à quel point je tenais à elle, alors j'allais le lui prouver dès ce soir.
C'est alors sans aucun mot, et d'un seul coup, que je me leva de ma chaise, déplaça cette table qui s'était mise entre nous rapidement sur le côté, pour finalement m'approcher de ma femme et d'aller l'embrasser, devant un public surpris.
Elle pouvait se débatre, je n'en avais que faire. J'avais besoin de le faire. Le baiser fut assez long, et dura environs six secondes. A la fin de ce dernier, je me redréssa et la regarda dans les yeux, sans même chercher ce que je voulais dire, je n'avais même pas réfléchis à ce que j'avais à dire. Tout m'étais venu naturellement.

" Aujourd'hui, je t'ai cherché, dans ton bar préféré. Aujourd'hui, j'ai préparé la maison pour que tu puisses te relaxer à ton retour. Aujourd'hui, je me suis senti seul et je me suis inquiété lorsque tu n'étais pas là. Aujourd'hui, je suis ici à te faire la cour devant des gens que je ne connais pas. Et je m'en contre-fiche de leur réaction, qu'ils me huent si je les dérange. Mais personne ne m'empêchera de vouloir récupérer ma femme. Personne n'a le droit de m'en vouloir parce que je m'inquiète pour elle. Personne n'a le droit de me reprocher d'avoir peur de ton départ. Je suis ici pour te demander de bien vouloir passer cette soirée avec moi, autours d'une bouteille de vin que j'ai commandé, et de bien vouloir terminer cette soirée à la maison, sans télé, sans distraction, juste toi, moi, et des bougies, autour d'un bain, et un lendemain plus joyeux que cette soirée qui a meurtri mon coeur, et a nourri la colère que les ténèbres me font ressentir. Aujourd'hui, je suis venu te prouver que je tiens à toi. Que je t'...

Encore une fois, les ténèbres m'avaient coupé dans mon discour. J'étais si bien partit ! Pourquoi est-ce que les ombres m'empêchaient d'éxprimer l'amour que j'éprouvait pour quelqu'un ! Ma tête devint toute rouge, non pas par timidité, mais par colère. J'en voulais à ce pouvoir si puissant de me couper de si bon chemin.
Je repris alors ma respiration, tentant de me calmer. J'éspèrais qu'elle m'avait compris...
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Dim 7 Fév - 19:32

scène de ménage. +alej


La froideur du cristal épousant la naissance de mes seins me fit frissonner, tandis qu'il me susurrait monts et merveilles à l'oreille. Avant que le silence n'écrase l'atmosphère, il se leva d'un bond tout en pressant fortement sa bouche contre la mienne. Cette vulgaire description ne pouvait être plus juste tant j'avais l'impression qu'il me mangeait les lèvres avec indélicatesse. Son baiser ne dégageait aucun amour, seulement un besoin irréfutable de me faire sienne. Il chercha par la suite à s'octroyer une plongée sous - marine dans mon regard, ce que je ne lui offris pas, en évitant le sien. Sa cavité buccale s'ouvrit et quelques bribes de phrases en sortirent - je n'y fis guère attention. Ses joues se tintèrent d'un rose intense, comme s'il les avaient violemment pincées.

Je pensais n'avoir plus de larmes,
Mais personne ne m'avait autant éprouvée
Tes mots me blessent comme une lame
Aujourd'hui, j'ai besoin qu'on vienne me sauver
Et je sens que...

Alejandro demeurait, assurément, un beau - parleur ; cela ne m'échappait en rien et je savais que je devais résister à cette luxure si envoûtante qu'était le jeune homme. Sa respiration devint haletante, tant et si bien que son souffle excita ma libido et ce, au fur et à mesure de ses paroles. Mes yeux se voilèrent d'un désir intense que je tentai d'ignorer en songeant à ses paroles - j'essayai de m'extraire de la délicieuse ambiance qu'il apportait.

Le temps est censé nous guérir,
Mais il n'oublie jamais vraiment

M'a - t - il dit ne serait - ce qu'une fois qu'il m'aimait ? J'ai toujours dû le deviner par moi - même, or j'ai grandi depuis la fois où nous nous sommes rencontrés, et je souhaite toujours autant recevoir ces trois mots qui incombent l'importance même... Malgré qu'il soit soudainement très romantique, je ne pus m'empêcher de me demander la raison de cet élan d'affection - qui, par ailleurs, s'était arrêté d'un coup, comme un conte de fées dont l'histoire se termine.

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Sam 13 Fév - 14:31

Scène de ménage

Elle ne voyait donc pas ce que je tentais de lui dire ... Elle esquivait mon regard comme la peste. Cette fois, je ne pouvais plus la récupérer. Je sentait en moi une dépression montante, elle m'envahissait petit à petit, jusqu'à totalement m’envoûter. Je redécouvrais petit  petit ce pourquoi mon coeur sombrait. Encore une fois, je retombait là où j'avais déjà perdu mon âme, là où j'avais déjà décliné.
Je perd pied, tout autant que je la perd elle. Je me perd dans mes pensées pendant que je replace cette table où elle était. Qu'est-ce qui me prend. Je ne sais plus quoi faire. J'ai simplement besoin d'aide.

Mes yeux s'humidifiaient encore, se remplissant petit à petit de rouge. Mes yeux me piquaient, je me grattais alors. Et en une fraction de seconde, le blanc de mes yeux devint noir. Ainsi, un mélange de noir et de rouge, dû à la présence d'une trop grand quantité de sang dans les micros-vaisseaux sanguins de mon oeil, s'imposa.
Je regardais le cristal que je lui avais offert. Je le fixais.
En fait, j'avais tout fait sincèrement, et elle le rejetais comme on rejetait un lépreux lors du Moyen-Age.
Que pouvais-je bien faire de plus ? Ce foutu coeur noirci par la dépression m'empêchait de lui dire ce que je ressentait. Elle refusait toute affection que je pouvais lui donner.
Le colère monte, je la sens sans que je puisse la contrôler, l’estomper.

Je regardait alors la table, et dit, dans un total calme, mais dans un froid des plus glacial, comme si on m'empêchait de montrer toute sorte de sentiment envers qui que ce soit :

" La noirceur de mon âme et de mon coeur m'empêche tous les deux de te dire ce que la petite parcelle de lumière encore vivante au plus profond de moi ressent. C'est insupportable. "

Je lui avait alors lâche un regard de quelques secondes avant de me précipiter dehors, et de regarder cette pleine lune dont la lumière était à son apogée.
Je la regardais fixement, dans ce froid, sous cette pluie, et je la haïssais. Elle me gâchais la vie, même si elle m'apportait de la puissance.


Lune, par ta faute je ne peux plus jouir
ou même vivre heureux
Je ne peux que détruire
Devant tous ces peureux


Je cria alors de toute mes forces, de tous mes poumons. Mon cri raisonna alors dans tout le quartier, tout le monde pouvait l'entendre, me regarder. Ce soir encore j'affichais ma haine, et tous ces whitestone me regardaient avec peur, hargne ou haine.
Les bons jours m'avaient abandonnés, et maintenant la nuit suivait. Qu'est-ce que l'on ressent lorsque l'on est sur le point de tout perdre ? Que ressentiriez-vous si vous perdiez votre enfant, votre mère, ou la femme que vous aimez, par votre faut et sans que vous puissiez tout arranger ? Sans aucun doute, vous ressentiriez de la douleur. Cette douleur qui se cramponne à votre coeur, ce sentiment d'exploser de l'intérieur, de ne plus savoir quoi faire. Et que, lorsque vous tentez quelque chose ... Tout explose, tout s'aggrave.
L'on dit que le temps sert de bandage, que la nuit porte conseil, et que l'amour vainc tout. Sottises sorties de la bouches de cons. Le temps cicatrise, mais nous n'oublions jamais ce qu'on a pu ressentir, autant dans les bons moments que sous les mauvais jours. La nuit est un casse-tête chinois pour les contrariés, impossible de dormir si ce n'est de somnoler, préoccupé par trop de pensés. L'amour ne vainc pas tout, entre l'amour et la haine il n'y a qu'un pas, un portail non verrouillé, il suffit de pousser un peu trop fort pour y être emporté de l'autre côté. Et moi pendant ce temps, je la regarde derrière les barreaux sans pouvoir lui parler, tout ce que je peux faire c'est faire le beau.

A toi, Lune. Qui m'a permis de me convertir et gagner en puissance. Je ne veux plus de cette jouissance lorsque je tue ou frappe des gens innocents. Je ne veux plus de ce pouvoir si puissant que ma vie de famille en compatis. Je veux la retrouver je vous en prie.

Mes pensées s'accélèrent, je panique, je ne sais que faire. je suis dehors devant tous ces gens. devant la vitre, devant ma femme et son verre, devant le serveur qui a sûrement déjà apporté nos bouteilles.
Cette soirée, comment va-t-elle se terminer ?

Une douleur survint. Mes pensées n'étaient plus en accord face à ma revendication. Je ne pouvais plus bouger ou faire une quelconque action. Je m'écroula par terre devant tout ces gens, honteux comme un chien de la casse. Mon coeur me lâche, même mon corps s'en va, abandonne mon âme.
Je suis pitoyable. Incapable de chérir et de garder ce qui m'est cher.
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Lun 3 Avr - 22:54

Rp en cours
Rp abandonné suite au départ d'Alejandro.

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